
Faut-il faire la guerre à la drogue?
La Suisse a longtemps été considérée comme pionnière en matière de politique de drogue. La politique des quatre piliers (prévention, réduction des risques, thérapie et répression) a fait ses preuves, en particulier sur le plan de la santé publique. Pourtant, la visibilité de la scène de la drogue et du trafic de rue dans certaines villes romandes suscite un mécontentement croissant. Après avoir refusé la dépénalisation du cannabis en 2008, on demande aujourd’hui davantage de répression. Mais est-ce une solution ? Quelles sont les pistes qui donnent des résultats ? Faut-il ou non déclarer la guerre à la drogue ?